Souvenir de vacances – Tellaro, Cinq Terres, Italie

Carnet de voyage dans les Cinq Terres, Italie, TellaroJuin 2016, Tellaro
Feuilletant mes dessins d’été, je retrouve cette aquarelle esquissée à Tellaro à l’heure du Spritz les pieds dans l’eau.

Tellaro, c’est un ravissant village de pêcheurs encore préservé des hordes de touristes agglutinés dans les villages perchés des Cinque Terre, à quelques encablures de là…
Pardonnez-moi ce cliché de vacances au soleil, mais rien ne me donne le sourire comme croquer la dolce vita à l’italienne.

Un croquis, une histoire. Jaisalmer, une ville en or

Jaisalmer, Rajasthan

Jaisalmer, Rajasthan

Jaisalmer, Rajasthan (Inde), 3 décembre 2015

En ce milieu d’après-midi brûlant, la ruelle étroite bordée d’encorbellements de pierre ciselée si finement qu’en comparaison la dentelle paraît une broderie grossière, s’enfonce vers une flaque de soleil abolissant tous les contours.
La couleur dorée si particulière de la pierre de Jaisalmer qui rappelle le sable du désert du Thar tout proche, a donné à la ville son surnom de ville jaune.

Jaisalmer est une ville précieuse où l’or et la boue s’enlacent et s’entrelacent.

Une petite terrasse surélevée borde la rue dans le prolongement de la maison, avec une chaise en plastique abandonnée là qui offre un confort et un point de vue parfaits.
Je m’assois là pour dessiner, protégée de la foule des rats filant dans les rigoles d’égoûts à ciel ouvert.
Un peu plus tard, un père et son petit garçon prennent place également.
Il crache avec une régularité de métronome et un affreux raclement de gorge. Je préfère ne pas y penser.

L’enfant s’enhardit, attrape alors un crayon dans ma trousse. Le père s’excuse avec un sourire qui retrousse sa moustache.
J’arrache une feuille pour le petit.
Il gribouille en poussant des cris de joie, et sur mon croquis, avec un peu de gris de Payne mélangé au violet de cobalt, s’illuminent les dernières touches d’ombre.

J’abandonne à Jaisalmer un crayon de papier contre le rire d’un enfant.

Un croquis, une histoire. Indian truck

  1. Indian truck, crayons aquarellables

La route défile à un train d’enfer entre Udaipur et Bijaipur, ponctuée de cahots et de klaxons.
Vaches divagantes, cochons vagabonds, saris éclatants ondulant dans un nuage de poussière jaune, attelages de fortune. Des femmes portent en guise de coiffure d’incroyables fagots de branchages qui les transforment en équilibristes. D’autres se pavanent en amazone à l’arrière d’une mobylette, scintillantes de paillettes et breloques au kitsch magnifique.
Mais les rois de la route, ce sont les incroyables camions Tata, pavoisés comme des temples roulants pour divinités pétaradantes. Pompons porte-bonheurs, fleurs en plastoc, chromes rutilants, grigris et amulettes, décorations peintes avec amour pour conjurer le mauvais sort et les accidents. Il le valent bien !
Scotchée à la fenêtre du bus, je croque à toute allure ces monstres arc-boutés sous un improbable chargement qui doublent sans ménagements. Alertés par un coup de corne tonitruant, on se rabat vite fait, marmonnant en silence une prière afin qu’un essieu ne cède pas là, juste devant nous. Ou pour dégager par la force de la pensée une sacrée vache plantée sur la quatre voies, indifférente au Dieu Tata.

Out of the window – 10 janvier 2016

Par la fenêtre

Trop frileuse pour dessiner dehors en hiver, je regarde par la fenêtre de ma cage d’escalier, bien au chaud. Les arbres tout nus, les cheminées fumantes et les jardinets abandonnés. Le bambou géant du voisin affiche une santé éclatante, comme une touche de printemps lumineuse dans la grisaille d’un dimanche matin de janvier.
Carnets de quotidien, Le Perreux sur Marne,  Delphine Priollaud-Stoclet. Encre et aquarelle.

Un croquis, une histoire. Les galets de Vernazza.

La plage à Vernazza, Delphine Priollaud-StocletUne chaleur et une foule étouffantes.
La Méditerranée qui nous tend les bras, couleur menthe à l’eau.
Il est tard et l’idée de nous entasser dans un train bondé pour rejoindre La Spezia n’est guère enthousiasmante.
Nous suivons bêtement un groupe de personnes qui se dirigent vers un tunnel sombre et malodorant. Au bout, la plage ! Laurent se déshabille en 4 secondes et fonce vers la mer en gueulant « putain de galets brûlants ! ». Moi, j’avise un chapeau de paille abandonné et une bimbo qui bronze. C’est à l’aquarelle que je me jette à l’eau, tandis que les rochers se voilent de paillettes dorées au fur et à mesure que s’incline le soleil.Le chapeau disparaît, la fille aux cheveux vénitiens se rhabille.
Mes aquarelles sont pleines de sable.

 

Mes aquarelles en voyage avec Dalbe

Delphine a essayé les aquarelles extra-fines Bréhat de la marque Dalbe et voici ce qu’elle en pense !
Aquarelle Dalbe Bréhat

Dalbe m’a proposé de donner mon avis sur sa gamme d’aquarelles extra-fines Bréhat. C’est la première fois qu’une marque de matériel Beaux-Arts me demande de tester des produits, et j’avoue avoir eu quelques réticences à accepter… Moi et ma légendaire indépendance ! Et puis en voyage, on ne peut pas partir avec n’importe quoi dans son sac : il faut un matériel irréprochable.
Je connaissais les magasins Dalbe depuis longtemps, mais je n’avais encore jamais essayé la marque Bréhat.  Et si j’étais déçue ?
La curiosité l’a emporté et quelques jours plus tard, est arrivé dans la boîte aux lettres de l’atelier un gros colis étiqueté Dalbe.

Carton DalbeCarton Dalbe ouvert J’ai sélectionné pour mon essai deux boîtes d’aquarelles avec un petit format pratique en voyage comprenant sensiblement le même assortiment de couleurs en 1/2 godets : 12 teintes Aquarelle Bréhat tradition extra fines pour la boîte métallique de poche, et 10 teintes pour le conditionnement en plastique.
Première bonne surprise : le choix des couleurs ! Enfin, un assortiment incluant d’emblée les 3 couleurs primaires, notamment le rouge magenta et le bleu cyan qui font souvent défaut. On découvre également un gris de Payne bien plus intéressant que le noir, un vert permanent ultra-lumineux (celui-là, je le garde précieusement ! ) et un sépia indispensable.
Je regrette simplement l’absence dans cet assortiment d’un bleu outremer plus utile que la terre de Sienne naturelle incluse qui fait double emploi avec l’ocre jaune.
Deuxième très bonne surprise : la qualité et l’éclat des aquarelles. Pour moi qui ne jure que par Sennelier, Schminke ou Daniel Smith dont la réputation n’est plus à faire, j’ai été tout simplement bluffée par le rendu irréprochable des couleurs et surtout leur pureté. Avec un rapport qualité-prix extra : 24, 95 € (en promo) pour la boite de 12 1/2 godets, soit  2,07 € le 1/2 godet. On parle bien d’aquarelle extra-fines,  et pas d’aquarelles fines ou « études »… Imbattable !
Aquarelle-Brehat-DalbeBoite plastique aquarelle Brehat DalbeA l’usage, ces aquarelles sont tout simplement idéales : les couleurs intenses demeurent lumineuses après séchage même sur un papier « moyen ». Elles interagissent bien avec de très beaux effets dans le sec en superpositions ou en fusions dans l’humide.
Aquarelle DalbeJ’ai complété mes couleurs avec quelques tubes d’aquarelle. D’une contenance de 15 ml, ils sont généreux et offrent la même qualité que les aquarelles en godets. Une mention particulière pour le jaune de Naples transparent, et le stil de grain, un brun délicat et subtil.

Tubes aquarelle Bréhat DalbeLa boîte métal de poche Bréhat en promo sur dalbe.fr
La boîte aquarelle plastique 10 1/2 godets sur dalbe.fr
Et en tubes à l’unité ou en 1/2 godets à l’unité (48 nuances)

Mon astuce gain de temps :
Collez sur une fiche cartonnée les références couleurs des emballages des godets en conservant le même ordre que les couleurs dans votre boîte. Cela vous permettra de faire connaissance plus rapidement avec votre palette et de retrouver aisément les références et caractéristiques de chaque teinte si vous souhaitez les racheter à l’unité.
Nuancier Dalbe Bréhat
Et si on parlait packaging ?
La petite boîte métallique est parfaite : grande palette émaillée intégrée, dimensions pensées pour l’aquarelle en voyage, ouverture aisée et nettoyage facile. Rien de révolutionnaire pour ce type de conditionnement, mais ça fonctionne. En revanche, les 1/2 godets ont tendance à se balader dans la boîte : je vous conseille de les fixer au fond avec un peu de Patafix.
Je suis moins convaincue par la boîte en plastique vendue avec un mini pinceau de voyage et une petite éponge en mousse. D’une part, sa couleur bleue : quelle idée bizarre ! Impossible en effet de se servir du couvercle comme palette car on ne voit pas ses couleurs. L’éponge est inutile et le pinceau carrément gadget : présenté en deux parties avec un capuchon métallique, il est impossible d’emboîter celui-ci sur le manche du pinceau quand on s’en sert. C’est dommage, car cela rend le pinceau peu maniable dans sa version « courte », et à coup sûr, le capuchon se perdra tôt ou tard. L’ouverture au fond, sensée permettre une meilleure prise en main n’est pas pratique du tout : elle laisse échapper le mini-pinceau quand la boîte est refermée et pour couronner le tout, vous risquez de mettre vos doigts dans la peinture. Ou alors, il faut avoir une toute petite main ! Enfin, quand j’ai ouvert la boîte la première fois, la charnière du couvercle s’est déboîtée. Bof, bof… Seul avantage du packaging plastique : sa légèreté et il ne sonne pas aux portiques de sécurité dans les aéroports ! Cela peut vous éviter quelques palabres désagréables avec le personnel de sécurité…
Aquarelle extra fine Bréhat, Dalbe

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mes appréciations
Les Plus

Un excellent rapport qualité-prix.
Des aquarelles extra-fines aux couleurs fraîches, lumineuses, transparentes et intenses qui peuvent tout à fait rivaliser avec des marques plus connues.
Un assortiment de base bien pensé et parfait pour une boîte de voyage. Pensez juste à ajouter un bleu outremer. Cet assortiment existe également en 24 et 36 couleurs et en gamme Marine ou Paysage.
Les Moins
Le packaging du kit plastique, pas très bien étudié.

Je recommanderai sans hésitation cette marque à mes élèves et stagiaires. Cerise sur le gâteau, le site dalbe.fr est intuitif et agréable à utiliser, avec une livraison partout en France en 72 heures max.
Je pars bientôt dessiner au Maroc et mes aquarelles Bréhat seront du voyage. C’est certain !

Carnets de vacances

J’ai pris mes carnets et quartiers d’été aux quatre coins du monde, abandonnant d’abord Paris en habits gris pour Paros la belle en bleu et blanc qui fait trempette en mer Egée. Dix jours de salades grecques, sans l’ombre visible d’une crise qui fit fureur cet été-là…

Eglise de Saint Constantin, Parikia

Eglise de Saint Constantin, Parikia, Paros

Fin d'après-midi, Parikia, encre

Fin d’après-midi, Parikia, encre

A peine rentrée, je boucle en vitesse une valise pour pays chauds chauds chauds et saute dans un avion avant de plonger à corps perdu quelques jours dans la moiteur équatoriale et trépidante de Singapour. L’odeur doucement nauséabonde des durians en vrac sur les étals, juxtapositions urbaines insolites et street food d’enfer.

Breakfast at Killiney's Coffee, encre et brou de noix

Breakfast at Killiney Coffee, Singapour, encre et brou de noix

Une petite heure dans les nuages entre Singapour et Phuket.
A Koh Yao Noi, je retrouve avec bonheur les proliférations rocheuses ponctuant de brun la palette vert menthe à l’eau de la mer d’Andaman, la volupté d’un massage thaï et le goût délicat de la salade de fleurs de bananiers. Là, même les pompes à essence ont la couleur gourmande d’un jus de fruits.

Rochers, face à Koh Yao Noi, Thailande, encre et aquarelle

Rochers, face à Koh Yao Noi, Thailande, encre et aquarelle

La plage, Koh Yao Noi, Encre et aquarelle, Thailande

La plage, Koh Yao Noi, Encre et aquarelle, Thailande

Pompes à essence, Koh Yao Noi, encre et aquarelle

Pompes à essence, Koh Yao Noi, encre et aquarelle

Retour en France pour la transhumance estivale qui nous mène en famille au fil de l’A7 de Paris à Théoule sur Mer. C’est parti pour 1000 bornes de bouchons en mangeant des chips avec David Bowie dans les oreilles !
Au bout du bitume, les foules bigarrées en maillots de bain, les pique-nique au rosé à bord du bateau blotti dans une crique, les apéros qui n’en finissent pas avec les copains sous les étoiles.

L'heure du ti punch, encre et aquarelle, Théoule sur Mer

L’heure du ti punch à l’apéro, encre et aquarelle, Théoule sur Mer

Capitaine Laurent, encre et aquarelle

Capitaine Laurent, encre et aquarelle

Val et Max bronzent sur le pointu, encre et aquarelle

Val et Max bronzent sur le pointu, encre et aquarelle

La plage du Suveret, aquarelle

La plage du Suveret, aquarelle

L’Italie, c’est tout près… Je rêve de découvrir les Cinque Terre, alors je dégote pour dormir une chambre de princesse dans un château fort qui nous enchante la nuit et le jour, nous nous métamorphosons en touristes noyés dans une foule surchauffée, arpentant à la queue leu leu les ruelles escarpées de Vernazza ou Riomaggiore, bondées mais sublimes. Avanti !

Riomaggiore, fin d'après-midi, encre et aquarelle

Riomaggiore, fin d’après-midi, encre et aquarelle

De retour à la maison, d’autres horizons se dessinent.
Dans un mois je m’envolerai pour Essaouira, puis en Inde, puis en Thailande…

Singapour à la folie, carnet de voyage

J’ai découvert Singapour en juillet dernier à l’occasion du Symposium annuel des Urban Sketchers.
J’animais pour l’occasion un atelier sur l’art d’aller à l’essentiel. Parfait pour une ville aussi tape à l’œil qui attire tous les regards sans que l’on sache où poser le sien. Une ville merveilleusement attachante également, au delà des préjugés qu’elle suscite.

Marina Bay

Marina Bay, encre et aquarelle au soleil couchant. Hordes de Chinois mitrailleurs…

Singapour est étonnante et bouillonnante, traditionnelle et hyper-moderne, incroyablement contrastée.
Là-bas, impossible de dessiner « comme d’habitude » : mon trait s’agite, se contracte, se déploie. Je prends des risques inédits, posture inconfortable qui oblige à se tromper, à trouver des solutions. Ça passe ou ça casse. Les lignes s’entrechoquent brutalement avec les ombres et les couleurs s’animent malgré moi.
J’ai eu envie d’expériences nouvelles et d’explorations inédites aux frontières de l’abstraction et de coups de chaud au sens propre comme au figuré ! 40 degrés à l’ombre… Difficile de dessiner sagement quand les vibrations de la ville s’emparent du croquis. Alors, on se laisse emporter et chahuter, et on verra bien.

Depuis la National Library, Singapour, encre et aquarelle

Depuis la National Library, Singapour, encre et aquarelle

Les gens, Queen Street Market

Les gens, Queen Street Market, crayon et aquarelle

Queen Street Market

Queen Street Market, encre et brou de noix

Je remercie chaleureusement tout le staff Urban Sketchers pour l’organisation sans faute de cet évènement, et quel immense plaisir de retrouver la communauté des sketchers « pour de vrai ». L’occasion de faire des progrès en anglais…

Et si vous décidez de visiter Singapour, je vous recommande de loger au Lloyd’s Inn : un havre de paix situé dans une rue calme et verdoyante à 5 minutes à pied de la station MRT Somerset avec un rapport qualité-prix imbattable pour cette ville réputée si chère. Une chambre spacieuse avec la salle de bains ouverte sur le jardin, une minuscule piscine adorable pour faire trempette et se rafraîchir au son d’un jet d’eau, et un staff charmant qui me déposait tous les soirs sur mon oreiller un sachet de gâteaux du jour.
En savoir plus sur le Lloyd’s Inn

#8 Transquadra, Madère – Martinique, Carnet de voyage

13 février 2015

Café du matin à l'annexe

Café du matin à l’annexe, encre et aquarelle

Valérie Antonini est arrivée dans la nuit à bord de Vent d’Ox, également un JPK 10.10, avec son équipier belge. Une drôle d’aventure ! Valérie était partie pour faire sa Transquadra en solitaire, seule femme inscrite dans cette catégorie. Le sort en a décidé autrement : problème de pilote automatique au départ de Madère, et sitôt franchie la ligne de départ, elle fait demi-tour pour réparer à Quinta Do Lorde. Là, elle retrouve un Belge errant sur les pontons victime de la même avarie, lâché par son équipier qui a préféré abandonner. Ils décident finalement de traverser à deux sur le bateau de Valérie et prennent un nouveau départ 48 heures après le jour J.
On félicite Valérie, toute pimpante malgré sa longue traversée, en prenant le café à l’Annexe. Visiblement, elle préfère naviguer en solitaire… Nous, on rigole bien en écoutant le récit de sa cohabitation pas toujours simple avec le Belge !
« Vous comprenez, j’étais obligée de fermer la porte des toilettes pour pisser, de mettre un maillot de bain pour me laver… et puis moi, si je pars en mer, c’est pas pour entendre les histoires de c… des autres ! « 
La journée passe à toute vitesse. Juste le temps d’une baignade rapide à Anse Dufour : pas de petits poissons multicolores, mais d’énormes rouleaux et un courant de folie. La plage est submergée à chaque vague un peu forte. Je sors vite de l’eau !
On reprend l’avion demain, et entre la valise à boucler, le bateau à fignoler pour son convoyage de retour et la cérémonie de remise des prix ce soir, impossible de s’attarder.

L'Orchestre, cérémonie de clôture, Transquadra 2015

L’Orchestre, cérémonie de clôture, Transquadra 2015, encre et aquarelle

La cérémonie de clôture bat son plein avec un orchestre sympathique et tonitruant. Je dessine à toute vitesse, au rythme des percussions tandis que la nuit tombe. Belle ambiance de fête. Laurent semble nostalgique, de la buée au fond des yeux : une page se tourne, un beau projet qui l’occupe depuis bientôt 3 ans touche à sa fin.

Proclamation des résultats

Proclamation des résultats, encre et aquarelle

Toute l’équipe des Rouges prend place sur le podium face au ponton 5 pour la proclamation des résultats. Les officiels prennent la parole, on se félicite de toutes parts. Les noms des concurrents défilent un peu trop rapidement.
Laurent est classé second au général et pour la seconde étape dans sa catégorie. Lui qui craignait d’être ridicule… Invité sur l’estrade, il se cache derrière Pierrick, le vainqueur incontestable de cette transquadra 2015, qui brandit son trophée.
Laurent gagne une bouteille de rhum HSE, sponsor officiel, 1 serviette brodée au nom d’Oxymore, 1 bouteille de Champagne car il est également classé second au trophée Quattro. Et surtout une magnifique victoire, une course sans fautes, un rêve d’une vie.
Que la fête commence !

Apéro de clôture

Apéro de clôture, encre et aquarelle

On se couche un peu pompettes (le rhum HSE coulait à flots…).
Laurent :  » C’est fini. « 
Moi :  » Ben oui. « 
Laurent : « C’était bien, quand même… A part ces saloperies d’algues. »
Moi :  » mmmhh. Oui. « 
Laurent : « Je crois que je vais faire une dépression post-course… »
Moi :  » Hein ? Ah non ! « 
Laurent : « J’aurais pu faire mieux… « 
Moi :  » C’est ça. Allez, dors ! « 

Fin.
Merci à tous les équipages qui se sont laissés croquer.
Merci au staff de la Transquadra pour cette belle édition.
Merci à Laurent, mon marin préféré. Le meilleur.